Bulletin météo identitaire : Nette amélioration

Publié le par Christophe

arc en ciel
Une semaine après l'action de génération identitaire à Poitiers et la tempête médiatique qui s'est abattu sur eux (GAV, mises en examen, menaces de dissolution, condamnations en tout genre) le ciel semble s'éclaircir pour ces jeunes patriotes.
France Info annonce que le gouvernement renonce à dissoudre Génération Identitaire !
Vous pouvez relire ce que nous écrivions sur Charles Martel ici :
Vous pouvez également relire notre appel à soutenir Génération Identitaire ici :

Information FRANCE INFO

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Le gouvernement ne va pas dissoudre le groupuscule d'extrême droite Génération Identitaire qui a occupé, samedi dernier, le chantier de la mosquée de Poitiers. Matignon et le ministère de l'Intérieur ont longuement étudié la question en se basant sur une loi de 1936 sur les groupes de combat et milices privées. Avant de renoncer.
Selon une source gouvernementale, au cours d'une discussion sur ce sujet entre François Hollande et Jean-Marc Ayrault, un conseiller du président de la République a prévenu le couple exécutif que, pour des raisons juridiques, la dissolution de Génération Identitaire ne tenait pas.
Comme l'explique Philippe Lamy, spécialiste de l'extrême droite à la Ligue des Droits de l'Homme « ils ont pris garde de ne pas être armés, de ne pas avoir d'armes de type sixième catégorie sur eux. On ne peut donc pas considérer d'un point de vue juridique que ce groupe ait porté atteinte à l'intégrité de l'État, même si ces actions constituent un trouble à l'ordre publique ».
 
 

Double bonne nouvelle

 

génération identitaire logoC'est en effet deux bonnes nouvelles dans une puisque premièrement le mouvement génération identitaire ne sera dissout et il pourra tenir sa convention les 3 et 4 novembre à Orange. On peut penser que le succès de cette convention est assuré et que les organisateurs vont devoir pousser les murs afin de pouvoir accueillir les nombreux nouveaux sympathisants. Damien Rieux dans une interview accordée à la voix de la Russie déclarait que son mouvement n'arrivait plus à faire face à l’afflux de dons, aux demandes d'adhésions et aux messages de soutient (Il doit y avoir des partis politiques qui aimeraient bien être en pareille situation).

http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/92321150.html

 

Mais puisque j'ai parlé de double bonne nouvelle, venons en à ce qui la conditionne.

Selon un conseiller du président de la République, pour des raisons juridiques, la dissolution de Génération Identitaire ne tenait pas. Les jeunes de génération identitaire n'étaient porteurs d'aucune arme et d'aucun objet pouvant être considéré comme une arme (vous pouvez être certain que les magistrats ont du gratter sur ce point, en vainc) durant leur action pacifique. Mais si l'on se penche un minimum sur le contenu de la loi de 1936 sur les groupes de combat et milices privées ont trouve ce qui est la véritable quintessence de la bonne nouvelle. On remarquera la discrétion des médias et du gouvernement sur les derniers développements de cette affaire...

 

 

La loi du 10 janvier 1936


La loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées est une loi française, promulguée le 10 janvier 1936, organisant la possibilité pour le président de la République de dissoudre certains groupes présents sur le territoire français.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_du_10_janvier_1936_sur_les_groupes_de_combat_et_milices_priv%C3%A9es

 

C'est une loi de circonstance, votée en réaction aux ligues d'extrême droite, responsables notamment de l'émeute du 6 février 1934.

Elle a ensuite été utilisée pour dissoudre des organisations poursuivant d'autres buts : indépendantistes (algériennes, malgaches, bretonnes, corses, basques, antillaises, alsaciennes, kurdes, vietnamiennes), anti-indépendantistes pendant la guerre d'Algérie, d'extrême gauche, suprémacistes noir, ou encore islamistes.


Les critères permettant la dissolution d'une organisation sont définis à l'article 1 de la loi :

 

- Provoquer des manifestations armées dans la rue.

- Etre de type paramilitaire, c'est-à-dire présenter, par sa forme et son organisation, le caractère de groupes de combat ou de milices privées.

- Avoir pour but de porter atteinte à l'intégrité du territoire national ou d'attenter par la force à la forme républicaine du gouvernement.

- Avoir une activité tendant à faire échec aux mesures concernant le rétablissement de la légalité républicaine.

- Avoir pour but soit de rassembler des individus ayant fait l'objet de condamnation du chef de collaboration avec l'ennemi, soit d'exalter cette collaboration.

- Soit provoquer à, soit propager des idées ou théories tendant à justifier ou encourager la discrimination et le racisme (la haine ou la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée).

- Se livrer, sur le territoire français ou à partir de ce territoire, à des agissements en vue de provoquer des actes de terrorisme en France ou à l'étranger.

 

La dissolution d'une organisation peut donc intervenir pour ses activités, sa forme d'organisation, ou ses buts.

 

 

Analyse

 

images vals taubiraLe gouvernement met le projecteur sur le fait que les jeunes identitaires n'étaient pas armés (critère n°1) pour renoncer à la dissolution de génération identitaire. Cela nous permet de penser que c'est ce critère qui à leur yeux tenait le plus la route pour arriver à leurs fins. Beaucoup plus que les autres ! Effectivement outre le fait que les identitaires n'étaient pas armés, il semble qu'ils ne sont pas paramilitaires, ils n'ont pas porté atteinte à l'intégrité du territoire national ou à la République, Ils n'ont pas collaboré avec l'ennemie (eux), ils n'ont commis d'acte de terrorisme et surtout (pour le gouvernement) ils n'ont pas provoqué à, ou propagé des idées ou théories tendant à justifier ou encourager la discrimination et le racisme !

Elle est là la bonne nouvelle !

Le gouvernement lui même pense que les mises en examen pour provocations à la haine raciale ne tiennent pas ! Vous pensez bien que sinon ce critère aurait été retenu pour la dissolution !

Les magistrats seront bien obligés de se rendre à l'évidence et on se dirige vers la fin des poursuites les plus sérieuses. Un petit rappel à la loi pour non port du casque sur un chantier et basta !

 

 

Des raisons d'être optimiste

 

champagne

Si toutes ces informations se confirment, voilà des raisons d'être optimistes. Ce serai une bataille de gagnée contre l'islamisation de la France. Mais le combat n'est pas terminé et il sera permanent car le mal qui nous menace, lui, ne renonce jamais...

 

 

 

 

chris

 

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jrousseaudu72 27/10/2012 17:21


Ce nest qu u_n début    Les socialos sont des taches dans le paysage