Des islamistes dans l'armée belge

Publié le par Christophe

armée belge

 

En février 2010, la police a contrôlé une femme en niqab qui partait pour le Maroc. il s'avéra qu'elle était sous-lieutenant dans l'armée belge. Immédiatement le commandement de l'armée Belge a mis sous surveillance les personnels à risque. Une telle chose est-elle possible en France ? On peut féliciter les autorités Belges d'avoir communiqué sur le sujet, pas certain que la France aurait fait pareil...

 

 

La saisine

 

Parfois, les contrôles sont dûs au hasard ou au flair des policiers. "La Libre" a ainsi appris qu’en février 2010, la police fédérale a contrôlé à l’aéroport de Gosselies une femme portant le niqab qui s’apprêtait à embarquer vers Nador au Maroc. La police fédérale enquêtait sur les mariages blancs. La jeune Bruxelloise, 26 ans, convertie à l’islam, déclara qu’elle partait se marier avec un Marocain. Lorsqu’on lui demanda quelle profession elle exerçait, elle répondit qu’elle était sous-lieutenant dans l’armée belge.

La jeune femme a aujourd’hui le grade de lieutenant et est sous surveillance. Mais rien ne peut lui être reproché. Ses convictions font partie de sa liberté de pensée. Les enquêteurs se sont cependant souvenus de Muriel Degauque, cette jeune convertie belge qui avait été le 9 novembre 2005 la première femme d’origine européenne à avoir commis un attentat-suicide au nom de l’islamisme, à Bakouba en Irak.

 

 

Les mesures prises par la Belgique

 

L’armée belge a mis sous surveillance une dizaine de soldats pour leurs convictions salafistes et pour s’assurer de leur loyauté au pays, a appris de bonne source "La Libre Belgique".

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/778816/des-islamistes-reperes-dans-l-armee-belge.html

La surveillance est menée par le renseignement militaire, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), et la Sûreté de l’Etat.

Dans certains cas, les contrôles ont été efficaces, mais dans d’autres, les candidats pourtant bien connus dans les milieux islamistes ont échappé à la vigilance des recruteurs. L’armée redoute des infiltrations. Elle craint de former des islamistes qui ensuite partent faire le djihad aux quatre coins du monde. Au pire, ceux-ci pourraient se retourner contre des soldats belges dans des terrains comme l’Afghanistan.

 

 

Un exemple parmi d'autres

 

Le SGRS a ainsi stoppé la carrière militaire d’Abdel Rahman Ayachi, alors qu’il avait déjà fini son instruction militaire. C’est au moment où il a demandé une habilitation de sécurité, vers 2006, que le service s’est rendu compte qu’il était l’un des fils du cheikh Bassam, le fondateur du Centre islamique belge (CIB), déjà bien connu à l’époque, notamment pour avoir marié religieusement l’homme qui allait tuer en Afghanistan le commandant Massoud en septembre 2001.

Abdel Rahman voulait entrer dans la Marine et, à ce titre, avoir accès à une formation sur les radars, ce qui supposait une demande d’habilitation. Celle-ci lui a été refusée. Par la suite, en 2009, avec son ami Raphaël Gendron, le fils Bassam a été acquitté en appel comme webmaster du site Assabyle.com pour la prévention de négationnisme. Mais la justice belge l’a rattrapé le 25 juin dernier en le condamnant à huit ans de prison et à une amende de 5 000 euros, pour avoir envoyé, avec d’autres prévenus, une vingtaine de personnes faire le djihad en Irak et en Afghanistan. Abdel Rahman Ayachi a fui en Syrie juste avant son procès où il est devenu le webmaster d’un groupe de rebelles salafistes, les Faucons de Damas.

 

 

Est-ce possible en France ?

 

Oui bien sur ! Il y a beaucoup de musulmans dans l'armée Française et leur nombre augmente chaque jour puisque le recrutement des hommes du rang est fortement effectué dans les milieux immigrés. Peu importe les raisons mais c'est un fait, il y a de plus en plus de musulmans dans les armées Françaises de terre, air, marine et gendarmerie (idem la police). La grande majorité sont des patriotes décidés à servir la France mais on ne peut pas exclure que certains d'entre eux soient animés de pensées salafistes et même qu'ils passent aux actes un jour.

S'il y en a, ils sont certainement repérés et surveillés. Mais alors pourquoi les garde t-on ?

L'état Français communiquera t-il aussi bien que celui de la Belgique en pareil cas ? J'en doute. Ce serai envisager qu'il y a des « mauvaises » personnes au sein des français issus de l'immigration et pratiquer la discrimination aux yeux de la bien-pensance.

Lorsqu'ils seront en nombre important sous l'uniforme, ils auront des revendications de plus en plus nombreuses tout comme ceux de leur communauté qui sont civils même si celle-ci sont non conformes avec le statut militaire. A ce moment là les grand chefs de nos armées trembleront car il ne faudra pas compter sur le corps des sous officiers qu'ils auront écrasé et fait passer pour des racistes alors qu'ils tentaient simplement d'éduquer ses « richesses » aux règles militaires...

 

chris

Publié dans Revue de presse

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