Et si le végétarien sanguinaire avait raison ?

Publié le par Christophe

 aymeric caron 
  
Le végétarien sanguinaire, Aymeric Caron de son vrai nom, manque rarement l'occasion de nous rappeler qu'il est végétarien chaque samedi soir dans l'émission de Ruquier « on est pas couché ». Si ce n'est pas Caron lui même qui en parle le premier c'est l'animateur qui lui même met en orbite le végétarien. Il nous fait une véritable promo sur le bien fondé de ne pas manger de viande. Devant une telle promo anti-carne on sent bien qu'a ses yeux ceux qui en mangent, perdent beaucoup de son estime. Végétarien certes, mais pourquoi sanguinaire ? Tout simplement parce que la manière dont il dépèce les invités qui n'ont pas grâce à ses yeux lors des interview me fait penser à une mise à mort sanguinaire. Le surnom de végétarien sanguinaire est celui qui selon moi lui correspond le mieux. Tous les scandales qui ont été relevé ces derniers mois autour de la viande apportent de l'eau à son moulin et une étudiante chroniqueuse, Altana Otovic, vient de sortir un billet d'humeur à la gloire de la non consommation de viande. Elle nous explique avec technicité que le fait de manger la viande n'est pas naturel pour l'homme et que sa constitution physique en atteste. Elle nous cite quelques exemples de personnalité célèbres ayant renoncé à la consommation de la viande et comme par hasard les exemples retenus sont parmi les plus grand cerveaux. Elle termine en déclarant grosso modo que pour manger de la viande il faut commettre des meurtres cruels d'animaux et que l’homme nourri de ces agonies et de ces meurtres ne peut prétendre qu'a la même chose pour lui même : « Vous êtes ce que vous mangez ».
Prenez connaissance du texte d'Altana Otovic et je vous reprends après...


Scandales autour de la viande ? Arrêtez d’en manger ! - Par Altana Otovic
Source : Boulevard Voltaire
altana otovicL’actualité n’a pas épargné les mangeurs de viande ces derniers mois. « No Steak » d’Aymeric Caron, Spanghero, le minerai… Autant de salves successives venues s’abattre sur ceux qui pensaient savourer tranquillement leur bifteck.
Je dois vous avouer, mes amis, qu’avec tout l’amour que j’ai pour vous, j’ai accueilli ces faits divers comme autant de nouvelles jubilatoires. Je ne viens pas vous dire d’arrêter de manger du cheval ou des plats préparés : je viens vous dire d’arrêter de manger de la viande.
J’en entends déjà s’étrangler comme des malheureux que l’on va priver d’entrecôte ! J’en vois aussi qui, dans cette crainte de renoncer à la carne, expriment toute leur peur d’être atrophiés de leur vigueur masculine (oh, ne mentez pas !). À ceux-là, je demande de me croire : l’être humain est végétarien.
Tant iront arguer que l’homme est chasseur. Tant se trompent, qu’ils le sachent. La physiologie de l’homme s’accorde sans doute aucun avec celui de l’herbivore : il possède de très longs intestins dans lesquels la viande, faite pour une digestion très rapide, ne peut que pourrir, tandis que le carnivore est doté d’un intestin court.
Il possède une dentition plate tandis que celle du carnivore est tranchante, des ongles adaptés aux aliments mous quand ceux du carnivore sont acérés.
Il possède une mâchoire et des muscles faciaux développés et faits pour la mastication, au contraire du carnivore qui ne peut broyer ses aliments et avale directement sa nourriture.
À qui voulez-vous faire croire que vous pouvez rompre de vos mains fragiles la chair tenace du plus petit des animaux comme le ferait le prédateur ? Qu’il ne vous viendrait pas des haut-le-cœur en regardant agoniser la bête, en mâchant la viande crue imbibée de sang, en croquant le nerf ou le filament ? Pensez-vous véritablement que l’enfant irait dépecer la dinde ou l’agneau quand le fruit juteux pend à l’arbre et ne demande qu’à être cueilli ?
La consommation de viande ne survit que grâce au subterfuge déculpabilisant de la cellophane. Et les campagnes de nutrition prônant sa consommation, orchestrées par les industries, sont contredites par les études scientifiques qui montrent que toutes les maladies y trouvent leur source et que l’espérance de vie se trouve augmentée par le végétarisme. Einstein, Darwin, de Vinci sont autant de savants esprits qui avaient renoncé à la viande.
L’on brandit alors l’argument du plaisir : la vie est rude et s’il faut que la dégustation d’une côtelette l’écourte, elle saura au moins l’égayer quelque peu. C’est omettre que la viande n’est pas qu’un dommage fait à soi-même. Il est aussi fait à l’animal privé d’existence pour la jouissance si courte d’un palais qui n’en a pas besoin et dont la santé s’en trouvera même gâtée. Par quelle paresse et par quelle folie justifier alors tel gâchis ?
Vous êtes ce que vous mangez. À quoi peut prétendre l’homme nourri d’agonie et de meurtre ? Allez, je vous le donne en mille !


Altana Otovic est une récidiviste, à l'occasion des fêtes de fin d'année elle avait déjà fait une levée de bouclier contre la consommation du foie gras qui selon elle est un génocide bien français.
Elle dénonçait pour l'occasion les conditions d’élevage et de gavage en ces termes : mépris des animaux, vaste carnage, cruauté consternante, véritable génocide, ignoble tradition...
Elle en profitait pour fustiger ceux qui s’émeuvent de la barbarie halal et casher face au massacre bien français du foie gras.
Enfin elle terminait par une phrase faisant la liaison parfaite avec le billet de ce jour : « Croire que l’horreur peut engendrer autre chose que l’horreur revient à penser que le vautour peut enfanter la colombe : l’on déplore la violence qui gangrène notre monde alors qu’elle prend sa source dans des abattoirs qui ne survivent que parce que les gens consomment ce qui en sort ».
Ainsi en faisant un résumé très rapide, les hommes qui consomment de la viande seraient plus difficilement « bons » voire même plus violents que ceux qui n'en consomment pas...
Cet argument ne tien pas avec notre végétarien sanguinaire Aymeric Caron. Lorsque je le vois dépecer verbalement les invités qui ne pensent pas comme lui je suis certain que le fait de manger ou ne pas manger de viande n'influence en rien la façon d'être et le caractère. Le végétarien sanguinaire fait des interview violents avec la bave aux lèvres et des yeux mitrailleurs de toutes les personnes qui ne sont pas dans le moule (le sien) conforme aux idées de la dictature de gauche. J'ai en souvenir les interviews d'Éric Naulleau et de Véronique Genest, c'était de véritables Nuremberg avec en plus la hargne que les magistrats, eux, prennent soins de ne pas laisser paraître.
A la question : « et si le végétarien sanguinaire avait raison ? »
La réponse est : « non. Certainement pas ».
chris 

Publié dans Billet d'humeur

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