Fêtes musulmanes : Désordre et barbarie

Publié le par Christophe

Aid-el-kebir

 

La communauté musulmane de France vient de fêter, vendredi, sa plus grande fête de l'année, Aïd-el-Kébir, également dénommée Aïd-el-Adha, fête du sacrifice.

 

Cette fête commémore l'acte de sacrifice, interrompu par l'ange, du fils d'Ibrahim (Abraham dans la tradition juive). Elle voit donc les familles musulmanes immoler, après le sermon de l'aïd, un mouton ou un bélier, parfois un bovin ou une chèvre, couché sur le flanc gauche et la tête tournée vers La Mecque. Chez les islamistes intégristes, ce jour là l'animal remplace l'apostate... L'islam paix et amour ? Et puis quoi encore ! c'est plutôt le désordre et la barbarie que nous inspirent ces fêtes. Pour ilustrer ce sentiment, voyez les deux exemples ci-dessous.

 

 

Les vols d'agneaux se multiplient à l'approche de l'Aïd-el-Kébir

 

Les vols d'agneaux se sont multipliés à l'approche de la fête musulmane de l'Aïd-el-Kébir, célébrée les 26, 27 et 28 octobre 2012. La date a été fixé par le Conseil français du culte musulman (CFCM) dans un communiqué au 26 octobre, le dixième jour du mois de Dhul-Hijja de l'an 1433. Le CFCM, recommande d'étaler l'abattage sur les trois jours de l'Aïd-el-Adha, les capacités des abattoirs étant limitées.

http://www.fait-religieux.com/societe/modes_de_vie/2012/10/24/les_vols_d_agneau_se_multiplient_a_l_approche_de_l_aid_el_kebir

 

La tendance est d'autant plus forte cette année que la fête tombe à un moment de faible disponibilité des animaux : il s'agit plutôt de l'époque des mises bas et les agneaux du printemps ont déjà été vendus. Dans le département de l'Isère, dans la nuit du 17 au 18 octobre, un troupeau de 130 agneaux parqués dans un champ isolé a ainsi été volé de nuit. Le préjudice est estimé à 20 000 euros.Un agneau de 40 kilos se négocie entre 150 et 160 euros au prix du marché, et peut atteindre jusqu'à 200 euros au marché noir, explique Rémy Bensson, secrétaire général adjoint de la FNO.

   

Le ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt a fait paraître dimanche 21 octobre un avis qui fixe à 42 le nombre d'abattoirs temporairement agréés à pratiquer des abattages rituels pendant le mois d'octobre 2012. Les abattages rituels doivent obligatoirement avoir lieu dans un de ces abattoirs, et les sacrificateurs doivent eux-mêmes être agréés par un des trois organismes religieux habilités par le ministère de l'agriculture : la Grande mosquée de Paris et les mosquées de Lyon et d'Evry.

La réglementation actuelle, tant française qu'européenne, rend obligatoire l'étourdissement préalable de l'animal mais prévoit une dérogation à cette obligation lorsque « l'étourdissement n'est pas compatible avec les prescriptions rituelles relevant du libre exercice du culte ».

Voila donc une transition toute trouvée avec la barbarie...  

 

 

A Marseille, on tue les moutons en bas des immeubles

 

Voici un récit tiré d'un article de Laure Lavergne :

http://www.mlactu.fr/article/a%C3%AFd-%C3%A0-marseille-tue-les-moutons-en-bas-des-immeubles/687

 

A Bassens, cité sensible de Marseille, le mouton d’Abraham sera sacrifié sur le béton du quartier, à même le sol. La débrouille pour les musulmans phocéens quand les abattoirs autorisés de la ville sont saturés. Ici, on a vu défiler des dizaines de personnes devant les immeubles pour profiter du « spectacle ». Et peu importent les interdictions, à la cité Bassens, dans le 14e arrondissement, c’est un week-end pas comme les autres qui a débuté hier.

 

Sur les balcons du rez-de-chaussée, les moutons profitent de leur dernier instant à bêler en toute liberté. Ils seront, quoi qu’il arrive, abattus dans les deux jours. Pour l’Aïd el Kabîr, la tradition veut que l’animal soit tué à mains nues chez soi. Mais la législation française ne l’autorise pas. Afin de respecter les règles sanitaires, la préfecture des Bouches-du-Rhône a mis à disposition douze abattoirs dans le département dont deux à Marseille, chemin de la Madrague. Sur place, on a plutôt l'impression qu'il n'y en a qu'un. Difficile alors, pour les musulmans phocéens, de se procurer un mouton.
   

Dans la cité Bassens, la police est intervenue dans la matinée pour interdire l’abattage des animaux dans de telles conditions. Mais le rituel se poursuivra une partie de l’après-midi. Au bout du 17ème sacrifice, l’homme, les mains pleines de sang, se dit repu et satisfait de son premier jour de fête. Aujourd’hui pour le deuxième jour, il devrait reprendre du service, toujours au pied des immeubles, et les moutons installés sur le balcon de l’immeuble seront alors descendus.

 

Plus de 1800 personnes ont défilé ici, toute la journée, pour récupérer leur mouton. Pendant que certains s’impatientent, d’autres chantent et dansent au rythme de la musique traditionnelle. Un ticket est remis à l’entrée, avec un numéro de réservation. Les familles ressortent plus loin, mouton sur les épaules. L’ambiance est détendue, mais le dispositif de sécurité mis en place nous empêche de pénétrer à l’intérieur.

 



Paix et amour ?

 

Je suis désolé, mais lorsque j'entend parler de vols et d'abattages sans étourdissement des animaux pendant les fêtes musulmanes, je pense plutôt au désordre et à la barbarie.

On va me rétorquer que les voleurs d'animaux aux fins de célébrer la fête sont une minorité parmi tous les musulmans. Je répond que tous ceux qui l'ont fait dans le cadre de cette fête sont musulmans. 

On va me rétorquer qu'il n'y a pas assez d'abattoirs disponibles pendant le pic de cette fête. Je répond que cette fête n'est absolument pas une fête ancrée dans la culture et l'histoire de la France et qu'il est donc normal que notre pays ne soit pas doté des structures correspondantes. Les musulmans n'ont qu'a retourner au "bled" pour les fêtes musulmanes et s'ils veulent y rester on leur en voudra pas.

 

 

chris 

Publié dans Actualités

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frenchconnection 30/11/2012 12:04


Vous citez une journaliste "Laure Lavergne" qui n'est certainement pas d'accord avec vos opinions politiques. C'est scandaleux de récupérer un compte rendu sur un évènement pour en faire un tel
vomi!!

Christophe 01/12/2012 16:45



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titre d'information comme chacune de nos sources le sont pour enrichir nos articles. Vous pensez que notre article est un vomi, soit, c'est votre droit, d'autres l'approuveront, c'est la liberté
d'opinion. Personnellement c'est la souffrance qui est infligée aux animaux lors des abattages rituel qui me fait vomir. Vous voyez, chacun ses souffrances...