L'argent public des associations

Publié le par Christophe

les dossiers du contribuable

 

Alors que les Français doivent se serrer la ceinture et que nous l'avons vu les marchés financiers veulent baisser nos salaire de 30% afin d'éviter notre faillite immédiate et pouvoir continuer à nous endetter encore et encore, les associations contribuent à nous ruiner tout autant que les banques.

Le dernier numéro des Dossiers du Contribuable est consacré aux subventions versées aux associations. (source : le salon beige)

 

 

Des chiffres délirants

 

  • 1 300 000 associations, parmi lesquelles 7% reçoivent 70% des subventions publiques

  • 70 milliards d'euros de budget, dont la moitié (34,3 Mds€) de source publique

  • 1,2 Md€ de subventions viennent des ministères

  • Les 150 M€ de la réserve parlementaire sont aussi utilisés pour arroser des associations

  • 220M€ de subventions accordées aux associations d'aide aux immigrés clandestins

  • 233 750€ de subventions pour Act up-Paris en 2010

  • Prochoix, la revue LGBT fondée par Caroline Fourest a touché 12000€ d'argent municipal, comme chaque année, le Centre LGBT de Paris a perçu 120 000€, Paris Foot Gay (40 000€), et bien d'autres associations de cette nébuleuse LGBT (qui regroupe à chaque fois le même groupuscule) touchent des milliers d'euros par an.

Cette avalanche de subventions crée des problèmes chez les associations qui touchent ce jackpot :

  • La quête aux subventions prend la place de la chasse aux adhérents. C'est le cas de SOS Racisme, qui est une vraie coquille vide, alimentée par les subventions publiques (579 000€ en 2009), c'est-à-dire par le contribuable.

  • Elles s’efforcent d’éliminer les initiatives concurrentes. Surtout quand ces dernières sont libres et indépendantes, respectueuses de l’esprit de la loi de 1901. Les fausses associations subventionnées ont d’abord pour but d’étouffer les vraies associations non subventionnées.

  • Elles s’appuient sur les médias dominants, qui leur accordent une oreille complaisante.

 

Surtout, ces subventions ne font l'objet d'aucun contrôle démocratique. Bon nombre de ces associations ne publient pas leur compte (comme SOS Racisme) alors que c'est obligatoire. Le Parlement, censé contrôler ces dépenses publiques, le fait avec un décalage de 2 ans... A un moment où le gouvernement est contraint par la nécessité de réduire les dépenses publiques, il y a là un gisement d’économies possibles. Aussi bien au niveau de l’Etat qu’au niveau des collectivités locales.

 


NDLR

 

Bon nombres de ces associations se comportent comme les commissaires politiques des dictatures. Elles empêche toutes critiques d'elles même et des gouvernements qui les finances. Elles n'hésitent pas pour cela à harceler judiciairement par une marée de dépôts de plainte destinés à faire taire ceux qui voudraient dénoncer le scandale. Elles font du lobbying pour faire élire ceux qui les financent et ne se sentent pas du tout gêné par une quelconque déontologie. Elles ne se gêne par contre pas du tout pour nous faire la morale et nous injecter de force le virus malsain de la bien-pensance. Elles contribuent à l'islamisation de la France et pratiquent la préférence étrangère au détriment des Français. Mais rien que de dire ce que je viens d'écrire, c'est être à leurs yeux un fasciste...

Publié dans Revue de presse

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