L’homoparentalité favorise l’instabilité des enfants

Publié le par Daniel

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Une étude scientifique réalisée en 2012 par un sociologue américain, montre que lorsque des couples homosexuels élèvent des enfants, ces derniers ont plus de risque de développement sexuel et comportemental instable, que pour les couples de père et mère.

 

Silence des medias français

Bien entendu, les medias français, à 95% favorables à la gauche, n’ont pas fait mention de cette étude.

Pire, un des rares media en ayant parlé (24heuresactu.com) s’est fait rappeler à l’ordre par Taubira, et il a supprimé l’information sur son site.

C’est « risposte laique » qui l’indique dans un récent article (http://ripostelaique.com/taubira-odieusement-soupconnee-de-censurer-une-etude-sur-lhomoparentalite.html).

 

Le contexte de l‘étude

La question-clé de cette étude est la suivante :

Les enfants élevés par des couples homosexuels ont-ils des différences dans leur comportement et dans leur développement psychologique, par rapport à des enfants élevés par des couples hétérosexuels ?

Pour éviter les interprétations peu scientifiques, car basées sur trop peu de cas, cette étude a été effectuée sur un panel de 3000 jeunes adultes (entre 18 et 39 ans), de tout milieu et de toutes origines. Sur ce nombre, 175 ont indiqué que leur mère était lesbienne, et 73 que leur père était homosexuel.

A chaque membre du panel, plusieurs dizaines de questions étaient posées, pas seulement dans le domaine comportemental, psychologique et sexuel, mais aussi dans leur préférence sur différents sujets, et leur caractéristiques en terme de revenus, de CSP et d’origine de leur famille pendant leur jeunesse.

 

Résultats de l’étude

Une analyse statistique classique des réponses des membres du panel, a permis de déterminer quelles étaient les questions qui donnaient des réponses globalement différentes, selon le type de parent homosexuel ou hétérosexuel.

Il apparait que les critères suivants sont significativement plus importants (en termes statistiques) pour les enfants ayant eu un parent homosexuel, que pour ceux ayant eu des parents hétérosexuels :

  • Ont subi des attouchements sexuels par un adulte dans leur jeunesse
  • Ont été forcé sexuellement contre leur volonté dans leur jeunesse
  • Indice de dépression
  • Utilisation de l’assistance publique ou des soins gratuits
  • Problème de couple / manque de fidélité
  • Usage de marijuana
  • Usage du tabac
  • Chômage ou emploi à temps partiel
  • Heures de TV quotidiennes
  • Problèmes avec la justice
  • Nombre de partenaires sexuels (homo ou hétéro)
  • Tendance à avoir des partenaires du même sexe

En conclusion, on peut donc, au vu de ces éléments, supposer que les enfants concernés ont tendance à être plus instable, moins sûrs d’eux, et qu’ils ont tendance à abuser du tabac et de la drogue.

De plus, ils ont eu dans leur jeunesse significativement plus de problèmes sexuels avec des adultes (attouchements, viol ou sexe forcé) que les enfants de familles hétérosexuelles.

Même si ce ne sont que des statistiques, le soin effectué dans l’étude pour éviter tous les éléments discutables, montre qu’il y a quand même des risques supplémentaires.

 

Le fameux principe de précaution que les socialistes et les écolos appliquent par exemple à l’extraction du gaz de schiste, ne s’applique visiblement pas aux enfants.

En effet, la loi sur le mariage pour tous va certainement favoriser l’adoption d’enfants par des couples homosexuels.

 

Pour ceux qui veulent lire l’intégralité de l’étude du professeur Mark REGNERUS, c’est ici, en anglais bien sûr : http://fr.scribd.com/doc/96719068/Regnerus-Study

 

Daniel

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