La social-Ecologie

Publié le par Maxime Bernard

ONG

Je vais vous parler aujourd’hui de la socialo-écologie. Nous connaissions les grandes religions monothéistes, je vous présente la 4ème !

 

Recruteur de donateur. Tel est le poste que je signe en CDD au début de l’été 2008 (boulot étudiant).

     

L’objectif est clair, la tâche complexe. Mon employeur, propose ses services aux ONG Françaises et Internationales (Action contre la faim, WWF, Médecins du Monde…), le travail consistant à récolter pour ces dernières de nouveaux « donateurs réguliers », dans la rue. Arborés d’un T-shirt de l’ONG pour laquelle nous travaillons, en équipes de 7/8 recruteurs, arpentons les rues et grands places de la Région Parisienne dans l’objectif de signer un maximum de bulletins/jour. Faire signer un bulletin correspond à faire remplir au tout nouveau donateur régulier une fiche d’une page attestant son don, d’un minimum de 6€/mois à l’association, moyennant qu’il nous fournisse son RIB sur le champ (si ce dernier ne l’a pas sur lui, le recruteur lui propose de l’accompagner  dans sa banque la plus proche et d’en retirer un, afin de verrouiller son don). Voir "Donateurs, si vous saviez...", Marc Reidiboym

     

Eprouvant physiquement et moralement, cette expérience m’a grandi. J’y ai rencontré de très belles personnes. Mais peut-être suis-je tombé dans la mauvaise équipe car après quelques jours de terrain, je commence à me poser des questions légitimes sur les flux des dons, sur les aides réellement apportées aux peuples africano-orientaux que nous aidons.

     

Ma question la plus grave a été : « pourquoi n’aidons pas d’abord plus les malheureux de France ?».  Tout cela dans le simple but de comprendre, et d’avancer ! On m’a fait clairement comprendre (chef d’équipe comme recruteurs) qu’il fallait que je m’écrase un peu, et que j’avale le discours. Les sanctions n’étaient pas à l’ordre du jour mais de sévères remarques pimentées de termes assez durs à mon égard sont venues de mes collègues, ces apôtres criant leur naïve subversion à l’oligarchie mondialisée alors qu’ils en sont leurs plus brillants serviteurs.

     

La socialo-écologie est une pensée mondialiste, qui a pour objectif de faire porter le fardeau de la souffrance des peuples du sud et de la destruction de l’environnement mondial, aux classes moyennes et populaires de l’occident (à voir : Social-écologie : de Laurent Fabius à Europe Ecologie !).

     

Avec à l’appui la culpabilité de notre développement industriel. Et pour finir, qui ne désire pas être « citoyen du monde » et trier ses déchets est traité comme un paria, un dissident, un mécréant à cette nouvelle secte. Pourquoi ? Se préoccuper de l’avenir de la planète est très louable, mais pourquoi tant de haine, quand l’on pense par exemple au réchauffement climatique, n’aurait-on pas le droit de creuser davantage la question et d’ouvrir les débats ? 

A lire absolument à ce sujet

L'imposture climatique     

Testez-le au quotidien pour comprendre. Devant votre voisin, mettez vos bouteilles dans la poubelle dédiée au carton, et voyez sa réaction. Une personne sur deux vous regardera de travers ! Dites que vous préférez aider le clochard du bas de la rue plutôt que le pygmée, et voyez sa réaction…

   

Obligation ? Arnaque ? Secte ? Ouvrons les débats, et avançons

     

Maxime Bernard

 

Voir aussi :

Souleymane Vladimir Poutine n'est pas un dhimmi  

 

Publié dans Billet d'humeur

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