Laurent Blanc c'est le président !

Publié le par Christophe Gilles

Laurent Blanc

 

Après deux ans à la tête de l’équipe de France, Laurent Blanc a officiellement confirmé sa décision de ne pas prolonger son contrat et donc de ne pas poursuivre l’aventure avec les Bleus.

  

La version officielle :

Une décision qu’il justifie par un désaccord avec Noël Le Graët sur le mode de management de l’équipe de France. « Lors de nos entretiens du 28 juin (avec le président de la FFF Noël Le Graët), nous ne sommes pas parvenus à trouver un terrain d'entente autour du management de l'équipe de France pour les 2 saisons à venir », a ainsi déclaré Laurent Blanc dans un communiqué transmis à l’AFP.

Réputé pour être un gestionnaire intransigeant, Noël Le Graët, président de la 3F, qui n’avait pas géré l’arrivé de Blanc il y a deux ans (c’était son prédécesseur Fernand Duchaussoy), a exigé que son staff, actuellement composé de 22 membres, soit réduit à 10 personnes afin d'économiser deux millions d’euros. Inconcevable pour Laurent Blanc.

 

Ma version :

Laurent Blanc est arrivé au terme du nombre de couleuvre qu'il peut avaler et complètement dégoûté il jette l'éponge. Une successions d'accrocs ont  eu raison de lui :

1er accroc

Bien avant l’Euro, l’attitude du président de la « 3F » avait déjà refroidi Laurent Blanc. Celui-ci se voyait pourtant bien travailler sur la durée et même poursuivre l’aventure jusqu’à l’Euro 2016 organisé en France. Surtout, il souhaitait prolonger son contrat avant le championnat d’Europe 2012. Refus de Noël Le Graët. Dès lors, Blanc a eu l’impression d’être placé sous surveillance par son président, l’interprétant comme un manque de confiance et de considération par rapport au travail effectué après le fiasco de Knysna.

2ème accroc

L'affaire des quotas, au printemps 2011. Fragilisé après ce douloureux épisode au point de s’exiler une semaine en Italie, Blanc avait songé à démissionner. Il avait été obliger de s'expliquer pour dire qu'il n'était pas raciste.

3ème accroc

Le comportement communautariste de certains joueurs et l'islamisation de l'équipe de France.

Coup de grâce

Il sait maintenant avec certitude que les instances du football internationales sont au service de l’Europe fédérale, le multiculturalisme et la mondialisation.

Je pense que Laurent Blanc avait l'espoir de construire une équipe capable de s’aguerrir lors de l'euro 2012 et du mondial au Brésil en 2014 pour concrétiser par la victoire au championnat d’Europe de 2016 en France. Il avait une idée de ce qu'est une équipe de la diversité, c'est celle dont il faisait partie et avec laquelle il a gagné la coupe du monde 1998. 14 ans plus tard, il a compris que l'équipe qu'il doit manager de nos jours n'est plus une fusion de patriotes issue de la diversité mais quelques FDS victimes d'un clan islamiste. Il a découvert que le président de la 3F cautionne cette situation car il est lui même sous l'autorité du président de l'UEFA, le mondialiste Michel Platini. C'est ce dernier qui refuse l'arbitrage vidéo dans le football par universalité (voir les 5 axes de son programme à l'UEFA ). C'est lui qui soutient Samir Nasri et qui est contre une sanction à son encontre. C'est également lui qui propose d'organiser l'euro 2020 dans toute l’Europe en même temps plutôt que de confier la tache à une nation (ou 2 comme cette année pour raison budgétaire) comme cela s'est toujours fait. 

 

Conclusion

Bravo monsieur Laurent Blanc, vous n'êtes pas un dhimmi. Vous avez préféré partir et conserver vos valeurs. Plus que jamais vous méritez votre surnom : « le président » ! 

 

Christophe Gilles 

 

Ref : C0016 

Publié dans Billet d'humeur

Commenter cet article

Christophe GILLES 02/07/2012 23:35


D'ailleurs son copain Deschamp qui connais tout cela n'a pas voulu de la place non plus, la situation est gangrenée sérieusement...

Brice 02/07/2012 21:27


Laurent Blanc à raison de jeter l’éponge. Ces joueurs sont devenus incontrôlables. Ils n’ont rien avoir avec l’équipe de 98. Mais tellement représentatif de certain comportement que l’on peut
voir chaque jour.