Le cauchemar islamo-surréaliste a déjà commencé

Publié le par Christophe

 Mireille Vallette-

 

Du 21 au 28 mars 2013 les Genevois ce sont vu infligé une « Semaine genevoise contre le racisme ». Eh oui, eux aussi ont besoin d'être régulièrement rééduqué car comme nous ils sont faibles : Ils aiment leur pays et ses traditions et ils n'ont pas envie de le voir modifié par des nouveaux arrivants refusant de s'assimiler et préférant recréer chez les autres ce qu'ils ont fuit.

Vous savez que de nos jours, pour la bien-pensance, aimer son pays, sa culture et ses racines c'est être un fasciste raciste. La Suisse à ses racistes et comme les notre il faut les faire changer par du lobbying afin de les obliger à se dhimmiser. Cela passe par des actions de sensibilisation comme la semaine Genevoise contre le racisme pendant laquelle divers types de manifestations sont organisées pour faire culpabiliser les patriotes qui avant tout cela n'étaient pas un brin racistes mais qui vont finir par vraiment le devenir...

Pour marquer l’événement, Mireille Valette vient de publier sur son blog un article très intéressant.

Elle y relate le déroulement hallucinant d'un débat conférence, auquel elle a participé, dont le sujet était «Quels liens spirituels entre les êtres humains dans une société laïque?». Conférence qui bien que se déroulant en Suisse a commencé en Arabe, a été interrompue par la prière et au cours de laquelle Mireille Valette s'est vu retiré le micro pendant son intervention pour cause de mal-pensance ! Cerise sur le gâteau, le sondage paru dans Le Monde indiquant que les trois quarts des Français estiment que l’islam est intolérant et qu’il est incompatible avec les valeurs de la République, est évoqué pendant les débats et il déclenche un : «Il faut que ce chiffre baisse

LOL ! Les musulmans Suisses vont-ils faire le Jihad contre les Français ? Ils n'ont plus assez de boulot en Suisse ? Notre combat contre le fascisme islamiste n'est pas national mais européen. Si un seul pays lâche trop de lest les islamistes des pays voisins le prendrons en exemple pour exiger des dirigeants du leur des avancées. A contrario, la fermeté d'un pays peu donner l'espoir aux autres pour lutter contre les fascistes de l'oumma. Grand merci à Mireille Valette pour ce témoignage qui devrait faire ouvrir les yeux des plus tolérants d'entre nous. Posez vous une question simple. Lorsque l'établissement scolaire de votre enfant sera dirigé par un musulman intégriste et que la majorité des professeurs seront soit musulmans soit collabos. Lorsque les profs féminins enseigneront avec le foulard sur la tête. Lorsque le proviseur interrompra la réunion d'information aux parents parce que ce sera l'heure de la prière. Que ferez vous ? Moi j'ai la réponse, vous ne ferez rien. Vous ne feriez rien car il sera déjà trop tard. Tout sera dans les mœurs et refuser d'accepter cela équivaudra à du racisme. Car même si des illuminés comme André Castella nous sortent des déclarations débiles - «Les races n’existent pas, mais le racisme oui » - ils ont raison sur un point : Le racisme existe. Dans le code Pénal le racisme n'existe même que pour vous et il vous en cuira si vous laissez faire...

 


Quels liens entre spiritualité, laïcité et racisme? - Par Mireille Valette - Source

 

La semaine contre le racisme devient islamo-surréaliste. (Voir l'excellent papier de Pascal Holenweg à propos du titre de ces manifestations et d’une exposition sur le voile).

Vendredi, la mosquée de l'islamiste Hani Ramadan organisait un échange avec une brochette de personnalités du monde religieux, dont beaucoup sont membres de la Plateforme inter-religieuse.

Samedi, c’était au tour de la mosquée saoudienne genevoise de parler islam et laïcité, toujours dans ce cadre de l’antiracisme, selon la définition qu’en donnent désormais les intégristes et leurs compagnons de route.

 

Qu’en est-il du racisme des ressortissants des Balkans et d’autres populations immigrées envers les Noirs? Du racisme des Noirs entre eux? Du racisme anti-Blancs? De l’intolérance des croyants musulmans à l’égard des autres religions? Oubliez! L’axiome de base de ces semaines, c’est que seuls les blancs d’origine qui biberonnent à l’antiracisme dès leur naissance et qui ont intégré des millions d’immigrés de toutes origines deviennent racistes. C’est un grand mystère…

 

Public musulman

 

Question racisme, le thème de la soirée de ce vendredi était encore plus mystérieux : «Quels liens spirituels entre les êtres humains dans une société laïque?»

 

Dans le public, une écrasante majorité de femmes portent le foulard. J’en déduis -les hommes étant exonérés du marqueur - que le public masculin est aussi musulman.

 

Premier sentiment d’étrangeté: Hani Ramadan ouvre la soirée en arabe. Une bonne partie de la documentation étalée sur la table est aussi dans cette langue.

 

André Castella, Délégué à l’intégration, se dit très préoccupé par la «montée des extrêmes», phénomène qu’il illustre ainsi: «Certains disent aujourd’hui vouloir une Europe blanche et chrétienne.» Quelle horreur!

 

Mais beaucoup plus disent vouloir une Europe musulmane et régie par la charia. Quel bonheur?

 

Le sondage paru dans Le Monde la veille où les trois quarts des Français estiment que l’islam est intolérant et qu’il est incompatible avec les valeurs de la République suggère cette seule réflexion au délégué: «Il faut que ce chiffre baisse!»

 

La prière avant la Table

 

Durant les présentations, assez confuses, les sept dialogueurs n’ont que bonnes paroles les uns envers les autres: respect, compatibilité entre spirituel et laïcité, acceptation de l’autre «quels que soient ses traditions, son habillement sa façon de prier…»

 

Hafid Ouardiri est en souffrance. «Pour moi, la laïcité est un pilier. Mais je suis taxé d’ennemi de cette laïcité!» Il a mal aussi devant l’interdiction des minarets, la hausse de l’islamophobie, et réclame une «acceptation positive de toutes les différences culturelles et éthiques». Claire Regad le rassure: les catholiques «considèrent avec respect et estime les règles des autres religions.» Quant à Jean-Claude Mokry, il remercie les amis musulmans d’avoir interrompu la manière ronronnante dont les chrétiens percevaient la laïcité.

 

A ce moment, Hani Ramadan réveille les ronronnants et nous prouve que nous ne sommes vraiment plus dans le même univers: Table ronde ou non, hôtes ou pas, il est l’heure de la prière. Dix minutes d’interruption! Je me demande ce que feront ces croyants obsessionnels quant ils occuperont, en nombre, d’importantes fonctions (conseillers d’Etat, juges, travailleurs sociaux, policiers…) Peut-on imaginer qu’ils puissent privilégier l’intérêt public et pas celui de leurs frères et sœurs en islam?

 

Le moment des questions arrive. Je me lance. «Les musulmans prennent de plus en plus de place dans ces semaines antiracistes. Or, les musulmans ne sont pas une race.» André Castella rectifie: «Les races n’existent pas, mais le racisme oui. Le racisme anti-frontaliers, le racisme anti-musulman …»

 

A quand la lutte contre le racisme anti-femme?

 

Sceptique sur le moment, je me rallie aujourd’hui à cette nouvelle définition. Et je propose que le racisme anti-femmes soit à l’ordre du jour de la prochaine semaine d’actions. Il y a beaucoup à dénoncer: extension de revendications misogynes, volonté de contrôler le corps et la sexualité des femmes, demandes de suppression de la mixité, de dispenses de natation, de certificats de virginité, de réfection d’hymens…

 

Je questionne aussi les dialogueurs sur les débats de leur plate-forme, puisqu’ils paraissent si bien s’entendre. (Rappelons par exemple que pour l’islam, les chrétiens ont falsifié leurs textes, qui étaient musulmans, et que 17 fois par jour dans leurs prières, ils les qualifient d’«égarés»). J’exprime mon étonnement qu’aucun orateur chrétien n’ait évoqué les dramatiques persécutions que subissent leurs coreligionnaires dans les pays musulmans. Je fais remarquer que le commentateur du sondage du Monde, le musulman Abdennour Bidar, affirme que proclamer que l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme est ubuesque. A propos de cette hostilité qui monte en Europe, j'interroge les musulmans sur leur absence totale d’autocritique. Et sur le fait qu’ils semblent se rallier à la laïcité, alors que pas une seule nation islamique n’est devenue laïque, ni ne reconnaît la liberté religieuse… » Enfin, je m’élève contre l’avis trois fois énoncé qu’il faut accepter toutes les cultures et traditions. Personnellement, je n’accepte pas, par exemple, celles qui traitent les femmes en inférieures… »

 

(là, on m’enlève -avec raison- le micro…)

 

Les moments exquis de l'autocritique chrétienne

 

Les orateurs condamnent mes propos. Les chrétiens m’indiquent que le dialogue religieux ne va pas de soi, «notamment avec les fondamentalistes évangéliques», que «la séparation de l’Eglise et du temporel a pris des siècles», qu’il faut «travailler là où on est, car on n’a aucun moyen de faire changer quelque chose là-bas». L’un d’eux se félicite au passage de n’être pas «impliqué dans cette période affreuse des Croisades…»

 

J’envie alors les moments exquis que vivent les leaders musulmans lors de ces débats. Le miel qui coule dans leurs oreilles à l’écoute du rappel incessant par les athéo-chrétiens de leurs vilaines actions passées, présentes, et sûrement à venir. Or, jamais un religieux musulman ne fait la moindre autocritique. Cette soirée ne fera pas exception: aucun d’entre eux ne prendra la peine de répondre à l’un de mes reproches.

 

André Castella, lui, s’enthousiasme : «Nous sommes là. C’est extraordinaire! Au lieu de s’envoyer des bombes, on s’envoie des paroles!»

 

Euh… Juste une précision Monsieur le Délégué : ailleurs, où ce débat entre chrétiens et musulmans n’existe pas, qui envoie les bombes?

 

L'islam ne connaît pas la laïcité et ça ne changera pas!

 

Hani Ramadan, lui, ne se sent aucunement tenu de slalomer pour ne pas blesser ses hôtes: «L’islam ne connaît pas la laïcité. Ici, les musulmans ont une prise de conscience qui leur permet de s’intégrer. Mais dans un débat de civilisations, on doit dire que le schéma de l’Occident n’est pas celui de l’islam. Il faut connaître la charia de l’intérieur et se demander si on peut intégrer la laïcité. Si l’on considère l’Occident, la laïcité est-elle la meilleure voie ? La perte de valeurs, de repères…»

 

Bref, tant que les musulmans vivent dans des sociétés dont le pouvoir leur échappe, il leur faut profiter des incroyables libertés qu’elles leur offrent pour étendre leur emprise. Mais dès qu’il sera possible de créer une société islamique, bonjour la charia et adieu libertés et laïcité!

 

Une courtoisie à relever

 

Le débat a été très courtois. Malgré les tentatives de changer de sujet, les questions me revenaient souvent: «Avez-vous lu le Coran? Avez-vous compris ce qu’il dit? En Libye, une communauté d’Italiens chrétiens vivent sans la moindre persécution…» «Comment pouvez-vous affirmez que le Coran condamne les autres religions?» (je ne me souviens à vrai dire pas très bien de cette question, seulement de ma réponse : «

J’ai avec moi un livre dans lequel j’ai recopié une trentaine de versets qui incitent à combattre les non-musulmans. Voulez-vous que je vous les cite?» Mon interlocuteur décline.)

Plusieurs jeunes gens ont voulu poursuivre la discussion après la table ronde. Tellement assurés de la perfection de l’islam et du Coran qu’ils ne désespéraient pas de m’en convaincre.

 

En fin de compte, je me demande à quoi servent ces incursions chez mes adversaires (musulmans fondamentalistes et compagnons de route) vu qu'aucune ligne jamais ne bouge. A rédiger un papier de blog?

 


 

chris

Publié dans Revue de presse

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