Les chevaux Roumains de nos lasagnes ont-ils été violés ?

Publié le par Christophe

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La zoophilie semble être une pratique très répandue en Allemagne et c'est un pays où l'on peut avoir des relations sexuelles avec un animal sans être inquiété par la justice.

Fin 2012 des associations de protection de la nature ont lancé un cri d'alarme au gouvernement Merkel afin de faire cesser cette « activité » en évoquant les souffrances des animaux. Mais c'était sans compter sur l’offensive des Zoophiles, qui profitant du débat européen qui tourne autour des pratiques sexuelles et du droit à l'amour pour tous, demandent la reconnaissance de leur pratique zoophile et que cesse les discriminations à leur égard.

 

 

L’Allemagne et la zoophilie

 

«Arrêtez de violer les animaux!» C'est le titre d'un article parue dans le journal Suisse « Le Matin ».

http://www.lematin.ch/monde/europe/arretez-violer-animaux/story/20670129

Le message d’alarme de plusieurs organisations Allemandes de protections de la nature ont amorcé une offensive contre les zoophiles en dénonçant l’impunité de ces derniers.

Leur cri d'alarme semble avoir été entendu fin 2012 par le gouvernement Merkel puisque le problème a été inscrit à l’ordre du jour du conseil des ministres sur une initiative de la chambre des régions (Bundesrat).

«En Allemagne, on peut avoir des relations sexuelles avec un animal sans être inquiété par la justice», explique Marius Tünte, porte-parole de la fédération de protection des animaux (Deutscher Tierschutzbund).

Mais, accrochez vous à votre fauteuil, Marius Tünte révèle qu'il existerai même des « bordels d'animaux » ! : «Il est tout à fait possible que des réseaux de zoophiles se soient organisés et trouvent des éleveurs mettant à leur disposition leurs animaux contre de l’argent».

Pas de racisme chez les zoophiles, puisque toutes les races ont leur chance :

«Toutes les espèces d’animaux sont violés, du hamster jusqu’aux serpents en passant par les chevaux et les chiens», dénonce Claudia Lotz, responsable de l’antenne berlinoise de la Fédération contre le viol des animaux (BMT). «Dans notre asile de Brême, l’Arche de Noé, nous avons récupéré des animaux traumatisés comme, par exemple, ce chihuahua violé par son propriétaire avec des parties génitales déchirées», raconte-t-elle.

Evoquant un livre titré «Souffrance des animaux: le silence» Claudia Lotz évoque le cas de cet homme de 45 ans qui s’est fait surprendre par la police en train de violer un cochon au zoo «Wilhelma» de Stuttgart.

«Nous voulons que cette forme de maltraitance soit punie», insiste Claudia Lotz. Dans la seule région de Hesse, la police a été confrontée six fois à des zoophiles en 2011 sans aucune poursuite. «Il nous reste qu’à soigner les animaux», se lamente t-elle...

Il y aurait même des sites internet ou les zoophiles échangent leurs expériences sur des blogs. L’association «Zeta» défend même sur son site le droit d’avoir des relations sexuelles avec des animaux.

«Les animaux souffrent de séquelles psychiques et physiques graves. La plupart du temps, ils en meurent», dénonce la Fédération des vétérinaires qui rappelle que les bêtes ne sont pas consentantes.

Le dernier zoophile à avoir été condamné en Allemagne remonte à 2008. Un soigneur de 51 ans avait violé son chien, un Rottweiler, et avait pris 2400 euros d’amende pour avoir filmé la scène avec son téléphone portable. En effet, si les relations sexuelles restent impunies, les films de zoophilie, eux, sont condamnables. Pour l'instant...

 

 

Les zoophiles contre attaquent

 

« Il défend la zoophilie et se dit persécuté ». C'est le titre d'un autre article parue dans le journal Suisse « Le Matin ».

http://www.lematin.ch/societe/defend-zoophilie-dit-persecute/story/25206566

Michael Kiok, président de l’unique fédération officielle de zoophiles du monde, monte au créneau contre une loi en cours d’adoption qui punira les relations sexuelles avec les animaux.

Michael Kiok dénonce la discrimination dont seraient victimes les zoophiles. Il fait référence à la loi antizoophilie votée tout récemment par le Bundestag et qui devrait condamner désormais à 25 000 euros d’amende toute pratique sexuelle avec les animaux. La loi doit encore être entérinée par la Chambre haute, le Bundesrat. En attendant, Michael Kiok portera plainte contre cette loi devant la Cour constitutionnelle pour défendre le droit de «faire l’amour» avec les animaux.

Nota : La loi Allemande n’interdisait plus la zoophilie depuis 1969 depuis que les députés avaient supprimé, dans la vague de la libération sexuelle soixante-huitarde.

Michael Kiok estime qu’il pratique une sexualité qui «respecte» les animaux, «sans les forcer»

(Il est vrai, qu'à ce jour aucun animal ne s'est présenté dans un commmissariat de police afin d'y déposer une plainte pour viol - LOL).

Il évoque le cas de sa «compagne», Cessy, une chienne de 8 ans.

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 Comment ne pas craquer en voyant ce couple les yeux dans les yeux, indéniablement l'amour les habite !

 

Puis il évoque « une attirance envers les chevaux. Mais je me tiens à distance ». Ironiquement le journaliste qui l'a interviewe précise qu'un « cheval, c’est plus cher à entretenir qu’une chienne… ». (Cher Michael, beaucoup d'hétéros pourront vous comprendrent sur cet aspect budgétaire. En effet, tout le monde n'a pas les moyens de se payer des call-girls de luxe comme DSK et il faut parfois savoir se contenter des petites Bulgares des grands boulevard Parisiens - LOL)

Les zoophiles allemands ont même leur fédération (ZETA: Zoophiles Engagement für Toleranz und Aufklärung) dont Michael Kiok est le président, et qui compterai 100 000 membres en Allemagne.

Michael nous donne aussi quelques détails sur les « rats des champs et les rats de villes » :

«Les zoophiles ont surtout des relations avec des vaches, des chevaux, des moutons et des cochons. A la ville, surtout avec des chiens».

Le « salon » annuel des zoophiles aurait lieu dans une ferme au nord de l’Allemagne. «Pour beaucoup d’entre nous, c’est le grand moment de l’année», dit-il sans expliquer toutefois ce qu’il s’y passe. Une déclaration qui confirme les accusations des parlementaires qui avaient dénoncé des «bordels d’animaux» dans leur rapport.

Michael Kiok réfute toute maltraitance: «Un animal sait très bien montrer ce qu’il veut et ce qu’il ne veut pas. Les animaux sont parfois plus faciles à comprendre que les femmes.»

J'aurai envie de lui répondre que même si parfois les femmes se comportent comme des vipères, comme des chameaux, comme des mantes religieuses, voire même comme des... (allez j'ose) « chiennes », ce n'est pas pour cela qu'elle sont plus facile à cerner !

Et Michael d'en rajouter : « Derrière la défense des animaux se cache en fait un retour à la morale et à l’intolérance ».

 

 

NDLR

 

Dans le cadre de la lutte contre les discriminations à l’encontre des zoophiles, pourquoi ne pas les autoriser à convoler en justes noces avec leurs animaux ? Le mariage pour tous, c’est maintenant oui ou non ?

Ne verrez vous pas vos lasagnes différemment ? Imaginez si certains de ces pauvres chevaux Roumains ont été violés avant d'arriver à l'abattoir.

Mante-religieuseCette vision ubuesque des choses nous rappelle une autre situation durant laquelle l'un des deux partenaires de sexe est ensuite mangé par l'autre : La mante religieuse. Comme quoi tout nous ramène aux femmes !

Féministes, lâchez vous sur moi ! Je suis à vous...Car je l'ai bien mérité.

 

 

chris 

 

Publié dans Enquête

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