Plutôt mort que dhimmi !

Publié le par Christophe Gilles

Marked For Dead

 

Une fois n'est pas coutume, la majorité du texte que je vous propose est la reproduction d'un article que Geert Wilders a donné au Washington Times.

1/ Inutile d'essayer de retranscrire une situation qu'il a lui même si bien décrite.

2/ Je prie pour que sa situation ne sa transpose jamais à Marine Le Pen.

 

Depuis le 6 mai les signes d'impatiences (dont le meurtre des 2 gendarmes est le plus représentatif) se multiplient. « Ils » n'en peuvent plus d'attendre... Qui ? Les extrémistes de la communauté que vous savez... Leurs chefs savent que c'est encore trop tôt et qu'il existe un grain de sable qui peut tout enrayer : Le Front National. 

Si vous nous avez lu, vous savez que nous sommes le seul rempart contre le remplacement de population que nos élus dhimmis sont résignés à accepter. 

Je suis donc très sensible à la situation que rencontre le membre du parlement hollandais et leader du « Parti pour la liberté », Geert Wilders.

J'ai en effet la crainte que lorsque le pouvoir sera à porté de main pour nous, Marine sera en danger. C'est une femme dont le courage n'est plus à démontrer et nous savons qu'elle ira jusqu'au bout de son combat qui est aussi le notre.

Personnellement je préfère la mort à la dhimmitude, les renégats se soumettrons s'ils le veulent !

Je crois en la victoire dans 5 ans. Elle est essentielle, primordiale, question de survie pour la nation. Je vous invite à lire ci-dessous ce que vit monsieur Wilders. Cela ne se passe pas dans un pays instable comme nous en connaissons de multiples exemples actuellement mais aux Pays Bas, en Europe...

 

Adaptation française, titre et sous-titres par Points de Repères à partir d'un article publié dans le Washington Times, écrit par  : "Wilders : Resisting threat of fanatical Islam - West must not surrender permanent liberty for temporary tolerance" paru le 4 mai 2012.
PDF de l'article (original en langue anglaise) disponible en cliquant ici.

 

Christophe Gilles

 

"Alors que j’écris ces lignes, il y a des policiers qui veillent à ma sécurité". Aucun visiteur ne peut entrer dans mon bureau sans faire l’objet au préalable d’une fouille minutieuse. Pourquoi? Parce qu’on veut me mettre à mort. Je dois désormais vivre dans une maison fortement sécurisée. Chaque matin, je suis conduit à mon bureau dans l’édifice du Parlement hollandais à l’aide d’un véhicule blindé. Quand je sors à l’extérieur, je suis protégé (depuis plus de sept années déjà) par des agents de police habillés en civil.

Quand je parle en public, je porte une veste pare-balles.

 

Qui suis-je? Je ne suis ni roi, ni président, ni même ministre. Je suis un simple politicien hollandais. Mais parce que je m’élève contre l’influence grandissante de l’islam en Europe, on veut me mettre à mort. C’est le risque que vous prenez si vous critiquez l’islam. Voilà pourquoi si peu de politiciens osent dire la vérité à propos de la menace que constitue l’islam. Le péril de l’islam surpasse celui du communisme de l’ère soviétique. En effet, les politiciens qui nous mettaient en garde quant à la menace soviétique n’étaient pas obligés de se cacher, alors que c’est le cas pour ceux qui osent parler contre l’islam.

 

J’ai reçu mes premières menaces de mort en septembre 2003 après que j’eus demandé au gouvernement hollandais d’enquêter sur une mosquée radicale. Quand les menaces de mort furent plus fréquentes, les autorités hollandaises m’assignèrent une présence policière en permanence. En novembre 2004, après qu’un musulman fanatique assassina le cinéaste hollandais Theo van Gogh pour avoir réalisé un film sur les sévices infligés aux femmes dans l’islam, des policiers armés vinrent, de nuit, m’évincer de ma résidence, par le biais d’un véhicule blindé. Ce fut la dernière fois que je résidai dans ma maison. Depuis ce jour, j’ai tour à tour vécu dans des casernes de l’armée, dans une cellule de prison et maintenant dans une maison sécurisée propriété du gouvernement.

 

Je me suis adapté à cette situation. Après plus de 7 années, les mesures de sécurité font maintenant partie de mon quotidien. Cependant, dans une société libre il va de soi qu’aucun politicien ne devrait craindre pour sa vie parce qu’il ose parler de sujets ou de problèmes qui inquiètent le peuple même.

La liberté de parole est un droit fondamental. Pourtant, des organisations islamiques couplées à des organisations de gauche tentèrent de m’enlever ce droit en m’intentant des poursuites judiciaires pour « discours haineux ». Après 3 années de poursuites, je fus innocenté de toutes les accusations qui me pesaient sur moi.

 

Plus d'islam signifie moins de vie, de liberté et de bonheur

J’avais coutume de voyager fréquemment dans le monde musulman, mais ce n’est plus possible maintenant. J’ai lu le coran ainsi que la vie de Mahomet. J’ai réalisé que l’islam était essentiellement une idéologie totalitaire plutôt qu’une religion. Je suis désolé pour les peuples arabe, perse, indien et indonésien qui doivent vivre sous le joug de l’islam.

 

Il s’agit d’un système de croyances qui condamne à mort, en vertu de la charia, ceux qui le quittent, oblige ses critiques à se dissimuler et nie le concept de liberté individuelle. Or sans liberté, il ne peut y avoir de prospérité ni de poursuite du bonheur. Plus il y a d’islam, moins il y a de vie, de liberté et de bonheur.

Voilà pourquoi je considère qu’il est de mon devoir de sonner l’alarme à propos de l’implacable expansion de l’islam. Alors que plusieurs musulmans sont modérés, l’islam pour sa part ne l’est pas. De fait, les musulmans qui prennent au sérieux l'islam font la guerre à l’Occident, et ils le font maintenant de l’intérieur de nos frontières.

 

57 % des Hollandais considèrent que l’immigration de masse qu’a connue leur pays est la plus grande erreur commise dans l’histoire de leur pays. Cependant, plusieurs politiciens continuent de minimiser l’importance de ce grand bouleversement. Ils ignorent les inquiétudes de leur peuple au nom du politiquement correct et du relativisme culturel, qui consiste à dire que toutes les cultures sont égales, et que par conséquent, les immigrants n’ont pas à s’intégrer : les valeurs islamiques étant prétendument aussi valables que les valeurs hollandaises, britanniques ou américaines.

Ce que nous risquons de perdre

 

Si nous ne nous opposons pas à l’islamisation de nos sociétés, nous allons tout perdre : notre liberté, notre identité, notre démocratie, notre État de droit. Afin de préserver la civilisation occidentale, nous devons faire quatre choses : se porter à la défense de la liberté d’expression, rejeter le relativisme culturel, contrer l’islamisation et chérir nos identités nationales et occidentales, qu’elles soient hollandaises, françaises, britanniques ou américaines.

 

De toutes nos libertés, la liberté de parole est la plus importante. La liberté de parole est la pierre angulaire d’une société libre. Tant et aussi longtemps que nous sommes libres de dire ce que nous pensons, il est possible d’éveiller nos concitoyens à l’importance de cet enjeu. Dans les démocraties occidentales, nous ne réglons pas nos différends par l’usage de la violence, mais par le biais d’arguments écrits ou verbaux. Dans la recherche du vrai, nous permettons à toute personne d’exprimer son point de vue. C’est de cette manière que nous nous sommes distancés de la barbarie pour nous orienter vers une société libre et prospère. C’est l’héritage que nous devons léguer à nos enfants.

 

J’ai écrit un livre intitulé "Marked for Death" ("Marqué pour la mort") afin de défendre la liberté de parole. Ce livre parle du fait que l’islam m’a voué à la mort, ainsi que la civilisation occidentale. Ce livre constitue un avertissement à propos du danger qui consiste à fermer les yeux sur la nature véritable de l’islam.

Bien que l’islam menace l’Europe et l’Amérique, l’Occident n’est pas encore perdu. L’Occident survivra tant et aussi longtemps que l’esprit de liberté restera intact. Alors que l’islam m’a voué à la mort, de plus en plus d’électeurs hollandais me soutiennent. De fait, nous avons commencé à contrer l’islamisation dans mon pays. D’autres pays peuvent faire de même.

 

Je ne demeurerai jamais silencieux, car nous ne devons jamais permettre à de violents fanatiques de dicter ce que nous devons dire ou lire. Nous devons nous rebeller contre leurs règles et demandes étouffantes. Nous devons, selon les mots mêmes du vétéran et général John Stark, « Vivre librement ou mourir ».

 

Geert Wilders

 

Ref : C0013         

 

Publié dans Billet d'humeur

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Christophe GILLES 02/07/2012 23:31


Si je peux informer j'en suis heureux. N'hésite pas à faire part de tes impressions et a soumettre des textes au modérateur.

Brice 02/07/2012 21:43


Je ne savais pas que la situation était si grave en Hollande. Merci pour cette publication.