Retour derrière le rideau de fer

Publié le par Christophe

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En me rendant à Cuba pour des vacances, je pensais me rendre sous le soleil des caraïbes et un peu dans une dictature socialiste. Si le soleil était au rendez-vous, la dictature socialiste que j'ai trouvé dans ce pays est bien plus dure que ce à quoi je m'attendais. Il est indigne d'imposer une telle pauvreté à son peuple au non de la révolution. L’électorat de Jean-Luc Baudruchon serait bien inspiré d'aller y passer une semaine avant de se présenter à nouveau dans un bureau de vote. Plutôt que de prendre à la légère leur vote communiste, ces bobos illuminés qui n'ont aucune attache avec la Bavière devraient savoir ce que vit réellement un peuple sous ce régime. Les Cubains vivent dans une prison à ciel ouvert. Allez leur dire que la misère est moins pénible au soleil et on en reparle...

 

 

Cuba

 

Retour-derriere-le-rideau-de-fer 2605La République de Cuba est un État insulaire des Caraïbes peuplé avec près de 11241161 habitants. Sa capitale est La Havane, sa langue officielle l'espagnol et deux monnaies y sont utilisées : le peso cubain et le peso cubain convertible. L'île a été une colonie espagnole de 1492 à 1898 puis un Territoire des États-Unis d'Amérique jusqu'au 20 mai 1902. Depuis la révolution de 1959, Cuba se définit comme une république socialiste, dont le Parti communiste de Cuba, créé en 1965, constitue la seule force dirigeante.

L'île jouit essentiellement d'un climat tropical qui est presque partout rendu agréable par les alizés. La moyenne de température s'élève à 25,5°. Rien que cette phrase donne envie d'y séjourner...

 

 

Une extrême pauvreté

 

C'est l'expression qui résume le mieux ce que nous avons vu à Cuba. Les gens ont un salaire moyen de 20 euros et il doivent user de tous les stratagèmes pour joindre les deux bouts. Le tourisme est une perfusion qui les maintient en vie mais que c'est dur !

Retour-derriere-le-rideau-de-fer 2675Il est impossible de faire trois pas dans la rue sans être véritablement harcelé par les mendiants ou sollicité par les vendeurs du marchés noir.

Les infrastructures sont en lambeaux et même en hôtel trois étoiles il faut faire ami ami avec les cafards, accepter de prendre des douches froides et ne pas faire grise mine devant les repas que nous trouvons pas terrible et dont tous les pauvres Cubain ne peuvent que rêver.

Très vite nous avons pris l'habitude de quitter l'hôtel avec nos minis savonnettes et nos petites fioles de shampoing qui faisaient tant le bonheur de quelques mamies nous les réclamant à la descente de notre bus climatisé.

Le parc automobile de Cuba, s'est arrêté comme le pays à la fin des années 50, début des années soixante. Retour-derriere-le-rideau-de-fer 2581Oui les vieilles américaines ont été classé patrimoine historique mais à part quelques une, beaucoup sont en piteux états. Un couple de touristes Français m'ont indiqué avoir roulé dans une qui totalisait 2 millions de kilomètres ! Oui vous avez bien lu ! On trouve également beaucoup de vieille Lada soviétiques et quelques 504 et 203 Peugeot.

Les rues sont en piteux états et les maisons en ruines. Souvent il m'a été difficile de faire des photos tant il y a une gêne a immortaliser la misère des gens. Lorsqu'ils sont là, impassibles, résignés, on laisse tomber et on remet l'appareil dans la poche, la honte vous envahie...

 

Le pays de la débrouille

 

Ceux qui ont une voiture se proposent comme taxi et les courses sont chères pour les touristes : 10 Pesos convertibles – CUC - (l'équivalent de 10 Dollars US, environ 12,50 euros) pour quelques kilomètres dans les rues de la Havane.

Les jeunes filles se vendent pour 15 CUC pour des rapports complets et non protégés (tarif obtenu auprès d'un client Français).

Des vendeurs à la sauvette proposent des cigares non bagué. Ils sont soit volés à la fabrique d'état, soit fait par des particuliers à la ferme, soit une belle arnaque composée d'un habillage de feuilles de tabac et d'un intérieur bourré de feuilles de bananier séchées.

Les personnes chanceuses qui ont la chance d'avoir un travail leur permettant de côtoyer les touristes font des pieds et des mains pour obtenir des pourboires. Cela permet de tripler voire de quintupler les salaires.

Pour bien saigner les touristes l'état a créé le CUC (pesos convertible), seule monnaie accessible aux étrangers. Ces derniers doivent tous payer dans cette devise et les prix sont identiques à ceux en Europe. Les Cubains eux, utilisent le Pesos Cubains (valeur divisée par 25) mais font tout pour obtenir des CUC. Vous imaginer l'intérêt pour eux ! Avec un pesos CUC il multiplient par 25 leur pouvoir d'achat ! C'est l'exploitation dans tous les sens du terme des touristes...

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Des salauds de dictateurs

 

Partout ou vous irez vous trouverez l'apologie de la révolution, du Ché et de Fidel Castro. C'est une véritable indigestion de la première imposée aux touristes et le culte de la personnalité pour les deux autres personnages.

On vous explique que l'accès aux études est totalement gratuit. C'est vrai, mais la plupart des personnes diplômés abandonnent leur emploi d'état pour travailler au contact des touristes.

On vous explique que l'accès au soins est totalement gratuit. C'est vrai, mais seul la nomenclatura y a accès facilement et notre guide nous a supplié de lui laisser les médicaments en notre possession.

Le régime impose la misère à son peuple avec des salaires qui n'en sont pas, des logements insalubres, des cartes de rationnement alimentaire et les faux avantages cités supra.

Les gens sont fliqués. Le guide se méfie du chauffeur de bus, et réciproquement.

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Le culte des dictateurs est de mise et l'armée est omniprésente. Partout la restriction de faire des photos existe (la visite du mausolée du Ché Guevarra c'est quelque chose!). Mon arrivé à l'aéroport a été épique, mon ordinateur portable posant d'énormes problèmes aux forces de l'ordre. Elle sont obsédés par l'idée que l'on tente d'introduire un GPS à Cuba (interdit). Ces pauvres nazes laissent pourtant entrer les Iphones (LOL).

C'est un pays ou les gens n'ont pas d'ordinateur et pas d'accès à internet. Dans les hôtels pas d'écran plat, imprimante à aiguilles et accès internet bas débit sans wifi. C'est très cher et en visuel de la réception.

Il est quasi impossible de trouver des distributeurs de billets et téléphoner à l'étranger est une vrai galère.

 

 

NDLR

 

Bref on pourrai en parler des heures. Je ne parlerai pas de ce qui est agréable comme les hôtels en tout inclusive sur les plages des caraïbes, ce n'est pas le sujet. Je peux affirmer après un voyage itinérant au travers du pays que la misère est la même dans toutes les villes y compris à la capitale.

Le peuple semble résigné et fataliste, n'oubliant ses déboires que dans la pratique de la musique.

J'ai vu le mal causé par une dictature communiste. Celui de Cuba est pire que celui des Soviets (j'ai comparé les deux). Ces salauds font passer la révolution pour un bien pour le peuple pendant qu'eux même s'enrichissent. La fortune de Fidel Castro a été estimé à 2 milliards de dollars par le magazine américain « fortunes » ( histoire élémentaire de la France et du socialisme – Editions SOS vérités).

L'union Européenne nouvelle Union Soviétique, nous conduira à ce chaos si nous n'en sortons pas.

Les Baudruchons du Front de gauche et les révolutionnaires du NPA sont les vrais fascistes extrémistes qui veulent nous imposer cette vie. Je déclare les voyages à Cuba comme étant de salubrité mentale et ils sont fortement conseillés avant toute pénétration dans un bureau de vote ! 

 

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chris

Publié dans Billet d'humeur

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